Faire l’analyse éditoriale d’un texte c’est le lire pour y déceler les points forts et les points faibles. Ce qui pourra convaincre un éditeur ou au contraire l’inquiéter. Il est question de scénario, d’écriture, de personnages… Tout cela fait-il texte ? Ce document (généralement de 10-12.000 signes) commence toujours par vous raconter ce que j’ai lu, qui n’est peut-être pas exactement ce que vous avez pensé ou voulu écrire. Je vous tends un miroir dans lequel se reflète votre texte. Et puis il est question de ce qui va bien – sur quoi on va s’appuyer- et de ce qui va moins bien -sur quoi on va travailler. Si les auteurs qui me font confiance me disent combien cela les aide, je sais aussi que recevoir ce document d’analyse peut piquer, surtout si le texte ainsi passé à la loupe vous touche à l’os. Le pacte qui nous lie est certes fait de bienveillance, mais aussi de sincérité, seule garantie de son intérêt et sans quoi votre belle-sœur qui aime bien lire vous serait tout aussi utile. Une analyse éditoriale est ainsi un passage à gué : ça glisse, c’est froid, mais grâce à lui, la randonnée peut continuer d’un pas assuré.